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La carrière de conseiller financier est l’un des choix les plus populaires de nos jours dans le domaine des services financiers. Le conseiller financier a la tâche importante d’aider les investisseurs à réaliser leurs objectifs, comme épargner en vue de leur retraite, financer les études de leurs enfants ou acheter une maison.

Mais comment les paie-t-on?

Il existe plusieurs modes de rémunération dans le secteur. Nous allons les explorer ici.

Salaire

Habituellement, les conseillers au service d’institutions financières, comme les banques, les coopératives d’épargne et de crédit ou les sociétés de fiducie, reçoivent un salaire annuel. Ils peuvent également être admissibles à des primes s’ils atteignent ou dépassent leurs objectifs de vente. Ces conseillers ont pour tâche d’aider la clientèle existante, bien sûr, mais doivent également contribuer à l’accroissement de celle-ci.

Commissions

Les conseillers payés à la commission reçoivent une rémunération lorsque leurs clients achètent ou vendent des titres de placement. Par exemple, dans le cas de fonds communs de placement, la commission consiste généralement en un pourcentage du montant investi. En outre, les sociétés de fonds communs de placement peuvent verser au conseiller un montant périodique tant que leurs clients conservent leurs parts du fonds. C’est ce que l’on appelle une commission de suivi. La commission est le mode de rémunération le plus courant chez les conseillers financiers qui travaillent pour des courtiers ou des maisons de courtage.

Honoraires

Certains conseillers facturent directement des honoraires à leurs clients pour leurs services. Ces honoraires peuvent être basés sur la valeur des actifs que gère le conseiller (honoraires fondés sur les actifs), être fixes ou reposer sur un taux horaire (honoraires fixes).

La plupart des conseillers qui reçoivent des honoraires fondés sur les actifs travaillent pour des maisons de courtage ou des courtiers et détiennent un permis de vente de valeurs mobilières. En plus de prodiguer des conseils en matière d’investissement, ils peuvent investir l’argent de leurs clients en leur nom. Les clients versent habituellement un pourcentage des actifs gérés en guise d’honoraires.

Les conseillers à honoraires fixes ne détiennent pas toujours un permis de vente de valeurs mobilières. Ils se concentrent généralement sur la prestation de services de planification financière qui peuvent comprendre la création d’un plan financier, la préparation à une transition de carrière, la réduction des impôts, la planification de la relève d’une entreprise ou l’organisation de dons ou de legs à un organisme de bienfaisance.

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Les responsables de l’embauche ne prennent que quelques secondes pour jeter un coup d’œil à chaque curriculum vitæ reçu afin de décider qui pourra obtenir une entrevue. Ces quelques secondes sont les seules dont vous disposez pour faire bonne impression. Il vous faut donc un CV qui se démarque du lot. Voici nos meilleurs conseils sur la rédaction d’un CV gagnant.

  1. Commencez par un énoncé d’introduction

Il y a quelques années, les curriculums vitæ commençaient invariablement par l’énoncé de l’objectif du chercheur d’emploi. Par exemple : « Obtenir un poste de professionnel des communications de niveau supérieur au sein d’un cabinet de services financiers. »

Ce genre d’énoncé n’est plus du tout au goût du jour, puisqu’il énonce ce que l’employeur potentiel peut faire pour vous, plutôt que d’attirer l’attention sur ce que vous pouvez faire pour l’employeur.

Remplacez donc cette déclaration par un résumé de ce que vous avez à offrir et de ce que vous pouvez apporter à l’entreprise si vous obtenez ce poste. Ainsi, dites plutôt : « Communicateur chevronné cumulant plus de 15 années d’expérience à des niveaux croissants dans le secteur financier. Expérience éprouvée en résolution de situations complexes en matière de communications, notamment x, y, et z. »

  1. Ajustez votre curriculum vitæ pour chaque poste convoité

L’une des plus graves erreurs commises par les chercheurs d’emploi est l’utilisation d’un même CV (voire de la même lettre de présentation) pour tous les emplois postulés. De nombreux employeurs utilisent désormais un système de suivi des candidats, lequel consiste en un logiciel qui filtre les curriculum vitæ entrants et rejette automatiquement ceux qui ne semblent pas adéquats. Autrement dit, avant d’accrocher le regard d’un être humain, il vous faut traverser ce premier filtre. Selon ce scénario, la soumission d’un CV générique n’est pas la bonne méthode.

Pour augmenter vos chances, il vous faudra personnaliser votre énoncé d’introduction et votre historique d’emploi en fonction du poste convoité. Intégrez-y des mots-clés provenant de l’offre et démontrez que vous comprenez les termes spécifiques au secteur d’activité.

  1. Attardez-vous aux détails

Lorsque votre curriculum vitæ vous semble parfait pour l’emploi convoité, faites-le relire par plusieurs amis ou faites appel à un réviseur professionnel. Même une toute petite coquille peut entraîner le rejet de votre curriculum vitæ. Enfin, à moins de travailler dans une industrie très créative, conservez une mise en page simple, sobre et facile à lire. Souvenez-vous qu’il s’agit là de votre CV, non de votre portfolio.

Pour d’autres astuces à l’intention des chercheurs d’emploi, consultez les ressources disponibles sur le site de CareerLink.