Archives

Le jour des examens peut s’avérer stressant et accablant pour n’importe qui. Cela peut-être plus intimidant encore si vous êtes un étudiant adulte qui reprend les études après un certain temps. N’ayez crainte, voici des solutions simples pour vous aider à mieux vous préparer et à vous donner confiance.

Selon une nouvelle étude de l’université Stanford, vous pouvez améliorer vos chances d’obtenir une meilleure note d’examen en réfléchissant à votre manière de penser et en établissant une stratégie d’étude. Les chercheurs de Stanford ont mené une étude sur le terrain, observant un groupe d’étudiants en pleins préparatifs en vue d’un examen dans le cadre d’un cours d’introduction aux statistiques. Les étudiants ont été divisés en deux groupes. Le premier groupe a reçu un sondage leur demandant de réfléchir avec soin à la manière dont ils s’y prendraient pour étudier en vue de cet examen. Dans le cours de cet exercice de réflexion, les étudiants devaient considérer plusieurs facteurs. Le deuxième groupe, soit le groupe de contrôle, a simplement reçu des rappels sur la tenue de l’examen et la nécessité d’étudier.

L’étude a révélé que l’utilisation de la métacognition – c’est-à-dire la conscience ou la compréhension d’une personne par rapport à ses processus de pensée – et de l’autoréflexion se traduisait par une augmentation de 3,45 à 4,65 pour cent de leurs résultats d’examen. Ces étudiants ont également retiré de l’exercice d’autres avantages psychologiques, comme le sentiment de maîtriser leur situation et la baisse du niveau de stress en lien avec l’examen en question.

Les étudiants ont été capables d’obtenir de meilleures notes d’examen en étudiant mieux plutôt que plus. Tentez les étapes suivantes pour vous préparer à votre prochain examen.

  • Établissez un objectif. Réfléchissez à la note que vous aimeriez obtenir, à l’importance que cela revêt pour vous et à la probabilité de l’atteindre. Cette définition du succès rendra votre objectif plus concret.
  • Prévoyez ce qui se retrouvera dans l’examen. Demandez-vous quels types de questions pourraient être posées et quels en seraient les sujets. Évaluez votre degré de confort par rapport à chaque sujet et prenez note de ceux qui demandent une plus grande attention.
  • Repérez les ressources à votre disposition. En plus de la matière du cours, l’IFSE offre peut-être des outils comme des exercices, des questionnaires, des études de cas, des examens d’entraînement, des vidéos préenregistrées, des webinaires et des guides d’étude. D’autres ressources que celles de l’IFSE vous offriront peut-être un groupe d’étude, un professeur privé ou un mentor.
  • Choisissez vos ressources et déterminez comment les exploiter. Optimisez votre temps d’étude en déterminant avec soin quels outils sont les mieux adaptés à vos besoins et utilisez-les de manière efficace.
  • Établissez une stratégie d’étude. Notez à votre agenda les tâches à réaliser et déterminez un moment pour chacune d’entre elles. La mise en place d’un horaire d’étude vous permettra d’utiliser votre temps judicieusement et d’organiser vos moments d’étude en fonction de vos autres engagements (famille, travail, vie personnelle).

Si vous échouez à la première tentative, prenez le temps de réfléchir. Posez-vous les questions suivantes :

  • Qu’est-ce qui a bien fonctionné pour vous, et qu’est-ce qui ne l’a pas fait?
  • Existe-t-il une autre ressource qui pourrait vous être plus utile?
  • Est-ce que vous pouvez apporter des changements à votre stratégie d’étude pour vous aider à mieux réussir?

Tirez les leçons de votre expérience et rajustez votre stratégie pour continuer d’avancer. Utilisez ces astuces pour augmenter vos chances de succès.

Lisez aussi les billets suivants :

Quatre conseils pour améliorer votre mémoire

Cinq astuces pour trouver le temps d’étudier

Huit stratégies pour réussir le jour de l’examen


Gros examen en vue? Beaucoup de matière à revoir? Les cartes éclair (des outils d’aide à l’étude comportant les renseignements les plus importants – habituellement des questions d’un côté et les réponses correspondantes de l’autre) constituent un moyen imbattable d’absorber des concepts rapidement.

Utiliser la mémoire de rappel

Les cartes éclair sont efficaces parce qu’elles permettent d’utiliser une faculté qu’on appelle « mémoire de rappel ». En termes simples, les cartes éclair stimulent la mémoire d’une manière active plutôt que passive pendant le processus d’apprentissage, ce qui renforce les voies neurales nécessaires au rappel de l’information.

Par exemple, la lecture d’un passage d’un manuel scolaire portant sur les actions ordinaires constitue une revue passive. Par contre, répondre à la question « quels avantages comportent les actions ordinaires? » figurant sur une carte éclair représente un rappel actif.

Voici quelques astuces qui tiennent compte de ce concept et qui pourraient vous permettre de tirer le maximum des cartes éclair lorsque vous étudiez.

Matériel de base

  • Fabriquez vos propres cartes – tâchez d’éviter d’emprunter ou d’acheter des cartes, même si vous êtes pressé. Le fait de rassembler de nouveaux renseignements, de les organiser dans votre esprit et de vous en servir pour créer quelque chose de nouveau permet de renforcer les voies neurales nécessaires pour vous aider à vous rappeler de vos apprentissages.
  • Utilisez un matériel de qualité – ne lésinez pas sur le papier utilisé pour vos cartes. Veillez à employer un carton plus épais à travers lequel vous ne pourrez pas voir les réponses. Les fiches standard en carton sont idéales.
  • Utilisez des fiches de couleur – si possible, utilisez des fiches de couleurs différentes. Elles sont plus faciles à étudier et vous pouvez utiliser une couleur différente pour chaque sujet.

La formulation des questions et réponses

  • Inscrivez une seule question/réponse par carte – chaque carte devrait comporter une seule question et la réponse correspondante. Évitez de surcharger les cartes. En indiquant une seule information par carte, on facilite la mémorisation et on s’assure d’associer une seule question précise à une seule réponse correspondante.
  • Misez sur la simplicité – utilisez un langage simple et condensez l’information en quelques mots. Si une réponse peut être divisée, créez une liste à puces. Comme nous le mentionnons plus haut, des renseignements uniques sont plus faciles à mémoriser.
  • Dépassez les mots – De nombreuses personnes retiennent les images mieux que les mots. Le fait d’associer un concept avec une simple image ou un symbole, ou d’utiliser des astuces mnémotechniques dans les réponses de cartes éclair peut être très utile. Prenons par exemple les cycles du marché boursier. Comme l’ours est généralement reconnu comme symbolisant un marché « baissier », et le taureau un marché « haussier », associer l’image de l’un et de l’autre à chacune de ces phases du marché vous permettra de vous en rappeler plus aisément.

Maintenant, allez étudier.

  • Testez-vous en situation d’examen – Une fois que vous avez créé vos cartes, mémorisez les renseignements en lisant les questions et en tentant de vous rappeler tout ce que vous pouvez. Autre méthode efficace : demandez à une autre personne de lire les questions pour vous.
  • Étudiez dans les deux sens – Vous pouvez aussi revoir les cartes à l’inverse, en lisant d’abord la réponse et en vous rappelant la question. Cela vous poussera à interpréter l’information différemment et renforcera davantage les voies neurales qui vous permettront de vous souvenir de l’information plus tard.
  • Espacez vos séances – Vous ne devriez pas avoir pour but de faire le tour de vos cartes rapidement. Établissez un rythme : de courtes périodes d’étude et des pauses périodiques. Cette méthode vous permettra de constater vos points faibles et de rester concentré sur des bribes d’information plus faciles à retenir.

Êtes-vous un étudiant de l’IFSE? Dans la négative, cliquez ici pour voir ce que l’IFSE peut vous offrir.

L’IFSE peut vous offrir d’autres astuces d’étude pour contribuer à votre succès. Vous les trouverez dans notre section blogue.


Nous avons tous entendu parler de la controverse entourant les infractions à la sécurité des renseignements personnels et de leurs conséquences. Alors même que les technologies continuent d’évoluer, il reste des défis à relever relativement à la collecte et à l’utilisation de renseignements personnels. En 2015, la Loi sur la protection des renseignements personnels numériques du Canada a reçu la sanction royale, accompagnée d’une amélioration de la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques (LPRPDE).

En tant que loi canadienne régissant la protection des renseignements personnels dans le secteur privé, la LPRPDE établit les règles que les organismes du secteur privé de compétence fédérale doivent observer concernant la manière de recueillir, d’utiliser et (ou) de communiquer des renseignements personnels. Bien que la LPRPDE ne s’applique pas en Colombie-Britannique, en Alberta ni au Québec (aux organisations de compétence provinciale de ces provinces), qui ont adopté des lois semblables,
elle régit l’échange de renseignements personnels au-delà des frontières provinciales, territoriales ou internationales.

Selon le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada, « les organisations visées par la Loi doivent obtenir le consentement d’une personne avant de recueillir, d’utiliser ou de communiquer des renseignements personnels la concernant. Toute personne a le droit de consulter les renseignements personnels que détient une organisation à son sujet et, au besoin, d’en contester l’exactitude. Les renseignements personnels ne peuvent être utilisés qu’aux fins pour lesquelles ils ont été recueillis. L’organisation qui entend les utiliser à d’autres fins doit obtenir expressément le consentement de le faire. »

Qu’entend-on par renseignement personnel?

On entend par renseignement personnel tout renseignement concernant une personne identifiable,
tel que :

  • l’âge, le nom, un numéro d’identification, le revenu, l’origine ethnique ou le groupe sanguin;
  • une opinion, une évaluation, un commentaire, le statut social ou une mesure disciplinaire;
  • le dossier d’un employé, un dossier de crédit ou de prêt, un dossier médical, l’existence d’un différend entre un consommateur et un commerçant.

 

Ce que signifie la LPRPDE pour le secteur des services financiers

Il existe des règles précises visant à protéger les renseignements personnels que les conseillers financiers recueillent auprès de leurs clients. Ces renseignements ne peuvent être recueillis qu’avec le consentement du client et utilisés expressément aux fins indiquées. Le conseiller doit s’assurer que les renseignements sont exacts, stockés de façon sécuritaire et accessibles à des fins d’inspection et, au besoin, de correction.

La LPRPDE ne s’applique pas :

  • aux institutions gouvernementales auxquelles s’applique la Loi sur la protection des renseignements personnels;
  • à une personne qui recueille, utilise ou communique des renseignements personnels à des fins strictement personnelles;
  • aux coordonnées d’entreprise qu’une organisation recueille, utilise ou divulgue uniquement pour communiquer avec une personne relativement à son emploi, son entreprise ou sa profession;
  • à une organisation qui recueille, utilise ou communique des renseignements personnels à des fins journalistiques, artistiques ou littéraires et à aucune autre fin.

Que ce soit dans le contexte du secteur des services financiers ou autrement, chaque Canadien doit connaître ses droits et ses responsabilités relativement à la collecte et à l’utilisation de renseignements personnels.

Le Cours sur les fonds d’investissement au Canada (CFIC) couvre de nombreux sujets pertinents, y compris l’utilisation appropriée de renseignements personnels, pour les investisseurs et les personnes qui travaillent (ou désirent travailler) dans le secteur des services financiers.


Cinq façons dont la participation à un groupe d’étude peut améliorer votre réussite à un examen

Le souvenir des périodes d’étude se prolongeant jusqu’à tard dans la nuit fera sans doute frémir plus d’un adulte qui poursuit son perfectionnement professionnel. Mais cela ne doit pas nécessairement être aussi difficile que ça l’a déjà été. Une façon de rendre la tâche plus facile est de créer un groupe d’étude (ou de se joindre à un tel groupe). Voici cinq raisons expliquant pourquoi :

1. Combler les lacunes
Dans un groupe, vos faiblesses deviendront plus apparentes que lorsque vous étudiez en solitaire. Bien que ce soit probablement la principale raison pour laquelle les gens n’étudient pas en groupe, il peut s’agir également du principal avantage d’étudier avec d’autres. La connaissance de vos faiblesses vous permettra de mieux orienter votre travail d’étude afin de les surmonter. Bien que nous fournissions des tests et des examens simulés, vous pouvez demander aux autres membres du groupe de vous interroger sur les domaines qui vous donnent du fil à retordre.

2. Hausser la barre avec un peu de compétition
Un autre grand avantage du travail en groupe est la possibilité de « ludifier » les séances d’étude. Il s’agit premièrement de fixer des objectifs précis, par exemple finir la lecture d’un chapitre avant la fin de la semaine. Ensuite, les membres du groupe peuvent se mettre au défi les uns les autres, puis créer des récompenses et des punitions, le tout, évidemment, dans la joie. Vous pourriez peut-être vous cotiser pour payer un café à la personne gagnante à la séance d’étude suivante.

3. Cesser de procrastiner
Certains soirs, le simple fait d’ouvrir un livre, ou de s’asseoir devant son ordinateur, peut sembler être une tâche insurmontable. Une longue journée au bureau est plus que suffisante pour donner envie de s’affaler sur le sofa… ou de faire n’importe quoi d’autre que de travailler encore. Or, si vous faites partie d’un groupe dont le bon fonctionnement dépend de votre participation, ce sentiment d’obligation sera plus que suffisant pour maintenir votre volonté à faire progresser votre carrière par la formation.

4. Apprendre à apprendre
Le travail en groupe vous permettra d’apprendre de nouvelles techniques d’étude. Certaines personnes utilisent des cartes éclair, tandis que d’autres notent le plus d’information possible sur une même feuille de papier. Il y a des gens qui tentent de visualiser, alors que d’autres surmontent leurs difficultés en ayant recours à la mémorisation par cœur. Les séances d’étude en groupe sont une occasion parfaite pour expérimenter, poser des questions et trouver les méthodes qui vous conviennent le mieux.

5. S’exercer au travail d’équipe et à la collaboration
Si vous en êtes à vos premiers pas dans le monde des services financiers, le travail avec les autres membres de votre groupe d’étude constituera un excellent moyen d’exercer vos aptitudes au travail d’équipe et à la collaboration. Ces aptitudes générales sont essentielles pour à peu près tous les postes que vous pourriez occuper dans notre secteur.

Adoptez le travail en équipe et créez un groupe d’étude dès aujourd’hui. Bonne chance à l’examen!


Suivre des cours pour améliorer vos connaissances et vos compétences est un objectif louable. L’un des plus grands défis à surmonter pour y arriver est de trouver le temps nécessaire pour étudier, alors que vos jours (et vos nuits) sont déjà bien remplis avec le travail, les obligations familiales et plus encore.

La réussite de vos cours est importante, il vous faudra donc investir les efforts nécessaires et faire de vos périodes d’études une priorité. Plus vous parvenez à éviter les distractions, plus votre étude sera fructueuse!

Voici cinq astuces pour vous aider à trouver le temps d’étudier :

  1. Essayez de réserver chaque jour une période précise pour étudier. Le fait de déterminer un moment particulier vous permettra d’établir une routine et de vous discipliner. Si vous avez besoin d’un coup de pouce pour respecter votre période d’étude, trouvez un partenaire qui étudiera avec vous. Vous pourrez échanger sur le contenu du cours et vous interroger mutuellement pour garder le cap.
  2. Si votre cours, qu’il soit ou non obligatoire, est lié à votre travail, vérifiez auprès de votre supérieur s’il vous permettrait de réserver du temps d’étude au cours de la journée, en tenant compte, bien entendu, de la charge de travail, des réunions et des autres tâches. Vous pouvez également choisir de consacrer vos pauses-café ou une partie de votre pause-repas à l’étude.
  3. Dans la mesure du possible, étudiez pendant que vous vous déplacez pour vous rendre au travail ou en revenir, par exemple, si vous êtes passager en voiture ou devez passer du temps en autobus, en train ou en métro chaque jour. Voilà une excellente occasion d’intégrer de l’étude dans la journée… Mais abstenez-vous-en bien si vous conduisez!
  4. Profitez des moments libres au cours de la journée, même si c’est simplement pour lire une courte section ou quelques pages. Vous pouvez également rédiger vos propres questions d’examen ou résumés d’étude pour vérifier vos connaissances. Faites preuve d’un peu de créativité : vous serez surpris du nombre d’occasions que vous pouvez saisir pour étudier.
  5. Chacun aime suivre sa routine et s’adonner à ses activités favorites. Il faudra certes faire quelques sacrifices si vous choisissez de suivre un cours, mais il est possible de couper un peu dans les activités moins cruciales, comme regarder la télé ou parcourir les réseaux sociaux. Il est également possible de faire plusieurs tâches à la fois, comme étudier en faisant la lessive ou la cuisine.

Étudiant participant : George Donnery

Cours de l’IFSE : Cours sur les fonds d’investissement au Canada (CFIC)

Au fil des années, le Cours sur les fonds d’investissement du Canada s’est avéré le cours de l’IFSE le plus populaire, et pour cause.

Ce cours permet de répondre aux exigences de compétence des commissions provinciales des valeurs mobilières pour l’inscription comme représentant en fonds communs de placement. Donc, si vous voulez devenir un conseiller qui peut vendre des fonds communs de placement à ses clients, le Cours sur les fonds d’investissement du Canada est tout indiqué. Cependant, bien d’autres personnes veulent suivre ce cours, parce qu’elles souhaitent travailler dans le secteur des services financiers ou y obtenir de l’avancement.

George Donnery en est un bon exemple. Il est représentant principal du service à la clientèle à la CIBC, en partie grâce aux connaissances spécialisées qu’il a acquises en suivant le Cours sur les fonds d’investissement du Canada.

Le conseil de George pour les autres étudiants qui suivent le CFIC

« Je suggère aux étudiants de profiter de tous les moyens qu’offre le cours pour faciliter l’apprentissage (p. ex., vidéos, tutoriels, contenu en ligne) afin d’élargir et d’approfondir leur compréhension de la matière. »

De quelle façon le CFIC a-t-il aidé M. Donnery dans ses tâches quotidiennes?

Découvrez comment en lisant l’étude de cas de George.

 

Les cours de l’IFSE peuvent vraiment faire une différence dans votre carrière

Les étudiants nous remercient souvent de leur avoir donné la compétence, le savoir-faire et (le cas échéant) une accréditation qui leur permettent de progresser dans leur carrière. Nous aimons avoir des nouvelles de nos étudiants et nous avons cru qu’il serait utile d’en présenter quelques-uns ainsi que la réussite professionnelle qu’ils ont été en mesure d’atteindre, notamment en suivant nos cours.

Nous avons créé une série de brèves études de cas présentant de vrais étudiants qui ont acquis un avantage concurrentiel en milieu de travail grâce à leur formation de l’IFSE. Nous espérons que ces études de cas vous plairont et vous donneront une idée plus précise de la manière dont les cours pratiques et complets de l’IFSE peuvent vous aider à progresser dans votre propre carrière.