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Le « modèle de relation client-conseiller » (MRCC) est une série d’initiatives qui aborde chaque aspect de la relation entre investisseurs et participants (y compris les courtiers et les conseillers) du secteur des placements. Grâce au MRCC, les investisseurs obtiendront des renseignements clairs, complets et plus faciles à comprendre sur les frais et le rendement. En donnant aux investisseurs les renseignements dont ils ont besoin pour être mieux informés, on leur permet d’avoir des conversations plus significatives avec leurs conseillers. Le MRCC s’attaquera à toute préoccupation soulevée quant à la divulgation aux investisseurs des coûts et du rendement des titres.

Voici un résumé de l’élaboration et de la mise en œuvre des phases du MRCC :

Le MRCC fait partie d’un cheminement qui a commencé en 1995 par le rapport Stromberg, qui est à l’origine d’améliorations réglementaires dans de multiples secteurs, dont la création de l’Association canadienne des courtiers de fonds mutuels (ACCFM).

MRCC1

Le MRCC1 est entré en vigueur en septembre 2009. Auparavant, il n’existait aucune exigence de divulgation écrite détaillée régissant les principaux aspects de la relation entre le courtier/conseiller et l’investisseur. Un grand nombre de sociétés divulguaient de l’information, mais il y avait des écarts dans la pratique dans l’ensemble du secteur et les renseignements divulgués ne l’étaient pas dans un seul document. Le MRCC1 a harmonisé les obligations d’inscription dans l’ensemble du secteur des valeurs mobilières et exigé que chaque société crée un document standard, le document de divulgation des relations, qui énonce clairement les principaux enjeux de la relation, notamment les types de produits vendus, la manière dont on en détermine la convenance, les obligations du courtier, les responsabilités de l’investisseur, la rémunération, les conflits d’intérêts, les exigences relatives aux compétences et le règlement des différends.

Le niveau de divulgation constant qu’exige le MRCC fournit aux investisseurs des renseignements plus clairs, plus simples et plus faciles à comprendre. Cela a positivement influencé les conversations des conseillers avec les clients, lorsque ceux-ci ouvrent ou examinent un compte.

MRCC2

La deuxième phase des modifications, appelée MRCC2, a pris fin en juillet 2013. Ces modifications ont amélioré davantage la relation conseiller-investisseur, en raison notamment d’une exigence accrue en matière de divulgation qui est entrée en vigueur en juillet 2016. Une fois cette exigence entièrement mise en œuvre en 2017, chaque relevé d’investisseur indiquera, en dollars, tous les coûts versés à la firme de courtage associée au compte de l’investisseur. En matière de rendement, les investisseurs pourront observer comment leurs placements se sont comportés, en dollars, depuis qu’ils ont commencé à investir et leur taux de rendement personnel sur plusieurs périodes.

Grâce à l’amélioration de la divulgation des coûts et du rendement du compte, les investisseurs disposeront de renseignements importants qui les aideront à structurer leurs conversations avec leurs conseillers en ce qui a trait au service et aux résultats qu’ils obtiennent, ainsi qu’aux coûts précis engagés.

Pour en apprendre davantage sur le MRCC2, veuillez consulter notre cours Modèle de relation client-conseiller – Phase 2.


Suivre des cours de perfectionnement professionnel une fois parvenu à l’âge adulte peut représenter un défi. Vous n’êtes plus un étudiant à temps plein qui n’a rien d’autre à se soucier que de se rendre à son cours de 8 h après une longue soirée d’étude intensive.

Aujourd’hui, vous avez une carrière exigeante, peut-être une famille et de nombreux autres engagements. Ajoutez à cela vos travaux de cours de formation continue et la préparation des examens et vous aurez probablement l’impression d’être sollicité de tous bords, tous côtés. Nous ne pouvons faire en sorte que vos travaux de cours ou vos examens soient plus faciles, mais nous pouvons vous donner quatre conseils pour améliorer votre mémoire.

  1. Dormez suffisamment

Quand vous ne pouvez trouver suffisamment de temps pendant la journée pour étudier, vous pourriez croire que le fait de rester debout la moitié de la nuit pour vous préparer à vos examens est votre seule option. Ne vous laissez pas tenter. Vous devez dormir pour conserver en mémoire ce que vous avez appris et le fait de ne pas dormir assez influence votre capacité de vous concentrer et de prendre de bonnes décisions. Si vous pouvez vous absenter de votre travail pour étudier pendant la journée, faites-le. Si ce n’est pas possible, essayez d’annuler des engagements non professionnels afin de pouvoir étudier plus tôt dans la soirée ou pendant les fins de semaine.

  1. Faites de l’exercice

Nous savons ce que vous pensez. Si vous n’avez pas suffisamment de temps pour dormir pendant que vous vous préparez à un gros examen, comment aurez-vous assez de temps pour faire de l’exercice? Pourtant, il a été démontré que l’exercice régulier améliore les capacités de mémoire et de réflexion. Vous n’avez peut-être pas le temps de courir quotidiennement pendant une heure, mais essayez de rester aussi actif que possible.

  1. Utilisez des moyens mnémotechniques

Vous vous rappelez ces trucs de mémoire de votre enfance, n’est-ce pas? Vous vous rappeliez l’ordre des planètes dans le système solaire (Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton) grâce à la phrase : « Mon vieux, tu m‘as jeté sur une nouvelle planète. » Vous savez quoi? Cette méthode fonctionne tout aussi bien pour les adultes que pour les enfants.

Essayez de composer des phrases loufoques ou des rimes pour vous aider à vous souvenir d’acronymes et de concepts complexes. Quand vous avez beaucoup de renseignements à mémoriser, utilisez des moyens mnémotechniques pour diviser l’information en plus petits éléments.

  1. Contrôlez votre stress

Arrêtez-nous si vous avez eu ce cauchemar : vous vous présentez à votre examen après avoir étudié pendant des semaines. Vous êtes complètement préparé. Votre examen commence et… rien ne va plus! Vous avez un trou de mémoire et vous ne pouvez vous rappeler de rien.

Des niveaux élevés de stress peuvent en fait nuire à votre mémoire et vous faire oublier une partie ou la majorité de ce que vous avez mis tellement d’efforts à mémoriser. Pour certaines personnes, la méditation peut être une manière formidable de réduire le stress. D’autres peuvent préférer passer un peu de temps avec des amis ou lire un bon livre. Découvrez ce qui vous convient et contrôlez votre stress.


La carrière de conseiller financier est l’un des choix les plus populaires de nos jours dans le domaine des services financiers. Le conseiller financier a la tâche importante d’aider les investisseurs à réaliser leurs objectifs, comme épargner en vue de leur retraite, financer les études de leurs enfants ou acheter une maison.

Mais comment les paie-t-on?

Il existe plusieurs modes de rémunération dans le secteur. Nous allons les explorer ici.

Salaire

Habituellement, les conseillers au service d’institutions financières, comme les banques, les coopératives d’épargne et de crédit ou les sociétés de fiducie, reçoivent un salaire annuel. Ils peuvent également être admissibles à des primes s’ils atteignent ou dépassent leurs objectifs de vente. Ces conseillers ont pour tâche d’aider la clientèle existante, bien sûr, mais doivent également contribuer à l’accroissement de celle-ci.

Commissions

Les conseillers payés à la commission reçoivent une rémunération lorsque leurs clients achètent ou vendent des titres de placement. Par exemple, dans le cas de fonds communs de placement, la commission consiste généralement en un pourcentage du montant investi. En outre, les sociétés de fonds communs de placement peuvent verser au conseiller un montant périodique tant que leurs clients conservent leurs parts du fonds. C’est ce que l’on appelle une commission de suivi. La commission est le mode de rémunération le plus courant chez les conseillers financiers qui travaillent pour des courtiers ou des maisons de courtage.

Honoraires

Certains conseillers facturent directement des honoraires à leurs clients pour leurs services. Ces honoraires peuvent être basés sur la valeur des actifs que gère le conseiller (honoraires fondés sur les actifs), être fixes ou reposer sur un taux horaire (honoraires fixes).

La plupart des conseillers qui reçoivent des honoraires fondés sur les actifs travaillent pour des maisons de courtage ou des courtiers et détiennent un permis de vente de valeurs mobilières. En plus de prodiguer des conseils en matière d’investissement, ils peuvent investir l’argent de leurs clients en leur nom. Les clients versent habituellement un pourcentage des actifs gérés en guise d’honoraires.

Les conseillers à honoraires fixes ne détiennent pas toujours un permis de vente de valeurs mobilières. Ils se concentrent généralement sur la prestation de services de planification financière qui peuvent comprendre la création d’un plan financier, la préparation à une transition de carrière, la réduction des impôts, la planification de la relève d’une entreprise ou l’organisation de dons ou de legs à un organisme de bienfaisance.

Commencez votre carrière dès aujourd’hui en vous inscrivant à un cours de l’IFSE.


Selon un rapport du Conference Board du Canada, le secteur des services financiers représente 780 000 emplois ou 6,8 % du produit intérieur brut (PIB) du Canada. Bien que Toronto soit le plus important centre financier du pays, il existe des possibilités d’emploi partout au Canada.

Certains des employeurs les plus évidents comprennent les grandes banques, les courtiers en valeurs mobilières, les courtiers en épargne collective, les sociétés de fonds communs de placement et les compagnies d’assurance-vie. Toutefois, les personnes à la recherche d’un emploi devraient également envisager les possibilités de carrière qu’offrent les courtiers sur le marché dispensé et les agences générales, ainsi que les fournisseurs de services comme les sociétés de technologies de l’information/logiciels, les fournisseurs de services administratifs et d’exploitation et les établissements d’enseignement. Il est impossible de couvrir tous les emplois, mais voici quelques exemples de domaines que vous souhaiterez peut-être examiner de plus près.

  • Conseils – L’un des rôles les plus courants dans le secteur est celui de conseiller en placements, de représentant en fonds communs de placement ou d’agent d’assurance. Les conseillers consacrent leurs journées à faire en sorte que les clients atteignent leurs objectifs en investissant leur argent dans des produits comme des fonds communs de placement. Ils peuvent aussi veiller à ce que la famille de leurs clients contracte une assurance suffisante pour se protéger en cas de perte. Les employeurs les plus courants sont les banques, les courtiers en épargne collective, les courtiers en fonds d’investissement et les compagnies d’assurance-vie.
  • Placements – Une multitude de rôles concernent les placements comme la gestion de portefeuille, la mise au point de produits, l’analyse des placements, les services bancaires d’investissement, la titrisation de créances et le commerce des valeurs mobilières. Tout comme il existe de nombreux rôles, les personnes qui les remplissent peuvent s’occuper d’une vaste gamme de valeurs mobilières, notamment les actions, les titres à revenu fixe, les marchandises, les devises, les produits dérivés, les titres adossés à des actifs et le crédit. Les titres les plus courants comprennent ceux de gestionnaire de portefeuille, analyste de placement, spécialiste, opérateur de marché et associé de recherche. 
  • Vente – La vente représente une part importante des activités des sociétés de fonds communs de placement, des émetteurs de produit et des fournisseurs du secteur. Leurs relations sont, à maints égards, au cœur de leur réussite commerciale. Les personnes qui travaillent dans le domaine de la vente doivent avoir d’excellentes aptitudes à la communication interpersonnelle jumelées à des connaissances techniques et à la compréhension du secteur. Les titres les plus courants comprennent ceux de chargé de compte, directeur des ventes/chef de territoire et gestionnaire du développement.
  • Communications commerciales– Les spécialistes du marketing produisent des brochures, tiennent à jour des sites Web et des comptes de médias sociaux, rédigent les notes biographiques des directeurs, etc. Les gens qui travaillent dans le domaine du marketing doivent avoir d’excellentes compétences en rédaction, une expertise technique des outils de création de document Web et une connaissance du jargon du secteur. Les titres les plus courants comprennent ceux de coordonnateur du marketing, directeur du marketing et chef de produit.
  • Exploitation – Les services d’exploitation et les entreprises comptent sur des employés pour exécuter des activités cruciales comme le traitement des ordres de fonds communs de placement, le règlement approprié des opérations sur valeurs mobilières, la protection des placements, la détermination de la valeur liquidative des fonds d’investissement, la préparation des rapports destinés aux clients et la tenue de dossiers précis sur les porteurs de parts.
  • Conformité –Les professionnels de la conformité veillent à ce que les entreprises qui exercent leurs activités sur les marchés financiers le fassent conformément aux règlements qui régissent le secteur. Les postes offerts dans ce service exigent de prêter une attention minutieuse aux détails. Les titres les plus courants comprennent ceux de directeur de succursale, agent de conformité et directeur de la conformité. 

Prochaines étapes

Si vous souhaitez travailler dans le domaine des services financiers ou rafraîchir vos connaissances du secteur, l’IFSE peut vous aider. Jetez un coup d’œil à ces cours pour en apprendre davantage :

Pour trouver des carrières, consultez le site CareerLink IFSE.

 http://www.conferenceboard.ca/press/newsrelease/15-11-26/the_financial_services_sector_a_source_of_growth_for_canada_s_economy.aspx


Cinq façons dont la participation à un groupe d’étude peut améliorer votre réussite à un examen

Le souvenir des périodes d’étude se prolongeant jusqu’à tard dans la nuit fera sans doute frémir plus d’un adulte qui poursuit son perfectionnement professionnel. Mais cela ne doit pas nécessairement être aussi difficile que ça l’a déjà été. Une façon de rendre la tâche plus facile est de créer un groupe d’étude (ou de se joindre à un tel groupe). Voici cinq raisons expliquant pourquoi :

1. Combler les lacunes
Dans un groupe, vos faiblesses deviendront plus apparentes que lorsque vous étudiez en solitaire. Bien que ce soit probablement la principale raison pour laquelle les gens n’étudient pas en groupe, il peut s’agir également du principal avantage d’étudier avec d’autres. La connaissance de vos faiblesses vous permettra de mieux orienter votre travail d’étude afin de les surmonter. Bien que nous fournissions des tests et des examens simulés, vous pouvez demander aux autres membres du groupe de vous interroger sur les domaines qui vous donnent du fil à retordre.

2. Hausser la barre avec un peu de compétition
Un autre grand avantage du travail en groupe est la possibilité de « ludifier » les séances d’étude. Il s’agit premièrement de fixer des objectifs précis, par exemple finir la lecture d’un chapitre avant la fin de la semaine. Ensuite, les membres du groupe peuvent se mettre au défi les uns les autres, puis créer des récompenses et des punitions, le tout, évidemment, dans la joie. Vous pourriez peut-être vous cotiser pour payer un café à la personne gagnante à la séance d’étude suivante.

3. Cesser de procrastiner
Certains soirs, le simple fait d’ouvrir un livre, ou de s’asseoir devant son ordinateur, peut sembler être une tâche insurmontable. Une longue journée au bureau est plus que suffisante pour donner envie de s’affaler sur le sofa… ou de faire n’importe quoi d’autre que de travailler encore. Or, si vous faites partie d’un groupe dont le bon fonctionnement dépend de votre participation, ce sentiment d’obligation sera plus que suffisant pour maintenir votre volonté à faire progresser votre carrière par la formation.

4. Apprendre à apprendre
Le travail en groupe vous permettra d’apprendre de nouvelles techniques d’étude. Certaines personnes utilisent des cartes éclair, tandis que d’autres notent le plus d’information possible sur une même feuille de papier. Il y a des gens qui tentent de visualiser, alors que d’autres surmontent leurs difficultés en ayant recours à la mémorisation par cœur. Les séances d’étude en groupe sont une occasion parfaite pour expérimenter, poser des questions et trouver les méthodes qui vous conviennent le mieux.

5. S’exercer au travail d’équipe et à la collaboration
Si vous en êtes à vos premiers pas dans le monde des services financiers, le travail avec les autres membres de votre groupe d’étude constituera un excellent moyen d’exercer vos aptitudes au travail d’équipe et à la collaboration. Ces aptitudes générales sont essentielles pour à peu près tous les postes que vous pourriez occuper dans notre secteur.

Adoptez le travail en équipe et créez un groupe d’étude dès aujourd’hui. Bonne chance à l’examen!


Comprendre la différence entre ces deux stratégies de placement

Les gestionnaires de fonds communs de placement font généralement appel à l’une de ces deux stratégies de placement : l’approche descendante ou l’approche ascendante.

Approche descendante

L’approche descendante commence par un examen des données et des tendances macroéconomiques (p. ex., l’inflation, les taux d’intérêt et la croissance économique) afin de déterminer les régions, ainsi que les secteurs au sein de ces dernières, qui sont les plus susceptibles d’offrir le meilleur rendement au cours d’une période particulière. Ces régions et secteurs occuperont une proportion plus importante du portefeuille que ceux qui sont moins susceptibles d’offrir un bon rendement.

Le gestionnaire de fonds communs de placement acquiert ensuite des titres du secteur en choisissant des actions individuelles ou des .

Approche ascendante

L’approche ascendante n’accorde que peu d’importance aux données macroéconomiques. Le gestionnaire de fonds communs de placement filtre plutôt toutes les sociétés d’une région géographique donnée en fonction de critères visant à évaluer leur santé et leurs perspectives de croissance.

Un gestionnaire de fonds communs de placement qui adopte cette approche passe au peigne fin le bilan de la société, soumet les cadres à une entrevue, effectue des visites sur le terrain dans le cadre de son exploitation et adopte une multitude d’autres mesures de diligence raisonnable. Le gestionnaire de fonds communs de placement recherche des sociétés dont le cours du titre est supérieur à la valeur marchande. L’objectif est d’acheter des titres de ces sociétés alors qu’ils sont sous-évalués, puis d’empocher les gains lorsque les cours correspondent à la valeur intrinsèque.

Approche jumelée

Bien qu’elles soient généralement considérées comme des approches opposées, il est possible de les combiner. Par exemple, un gestionnaire de fonds communs de placement peut adopter l’approche descendante dans le but de déterminer les secteurs qui sont les plus susceptibles d’offrir un bon rendement, puis utiliser l’approche ascendante pour choisir des actions individuelles dans chaque secteur.

Apprenez-en davantage au sujet des fonds communs de placement ainsi que des FNB grâce au Cours sur les fonds d’investissement au Canada.