Archives

Les femmes occupent maintenant près de la moitié de tous les postes du secteur des services financiers partout dans le monde, un domaine traditionnellement dominé par les hommes. Ainsi, malgré le déséquilibre passé, le secteur évolue rapidement.

Dans les classements mondiaux, le Canada affiche un rendement particulièrement bon relativement au nombre de femmes qui occupent des postes de cadres dans le domaine des services financiers. Au Canada, 23 % de tous les postes de haute direction sont occupés par des femmes, ce qui place le pays au troisième rang derrière la Norvège et la Suède. La montée des femmes dans le secteur des services financiers n’est pas surprenante, les entreprises qui comptent des femmes au sein de leur conseil d’administration ont affiché un rendement considérablement supérieur à celui d’entreprises ayant moins ou pas de femmes dans les postes de haute direction.

Que vous ne fassiez que commencer ou que vous soyez en transition d’un autre secteur, choisir une carrière dans le domaine des services financiers peut s’avérer une décision enrichissante. Alors que plus d’entreprises font la promotion de la diversité des sexes, il n’y a de toute évidence jamais eu de meilleure époque pour que davantage de femmes se joignent au secteur des services financiers.

Vous souhaitez entreprendre une carrière dans les services financiers?

Une bonne façon de démarrer dans le secteur, mais également de vraiment y prospérer, consiste à entrer par la voie consultative. En plus de faire partie d’un secteur dynamique qui évolue rapidement et qui croît avec l’émergence des nouvelles technologies, cette carrière offre de nombreux autres avantages. Voici quatre des principales raisons d’envisager une carrière comme conseillère financière.

  • Souplesse : qu’ils aient une famille à la maison, qu’ils souhaitent suivre des cours pour continuer à développer leur carrière ou qu’ils souhaitent simplement exercer un plus grand contrôle sur leur calendrier, la majorité des conseillers financiers ont l’avantage de se créer un horaire qui convient à leur style de vie.
  • Établissement de relations : en travaillant étroitement avec vos clients pour comprendre leurs objectifs et en créant un plan d’action afin de les aider à atteindre ces objectifs, vous nouerez naturellement des relations étroites. Vous aurez en outre la satisfaction de savoir que l’orientation, l’éducation et l’expertise que vous offrez enrichissent la vie des autres.
  • Défi : une carrière dans le domaine des services financiers constituera un défi pour vous et vous aidera à croître sur les plans personnel et professionnel. Comme il s’agit d’un secteur dynamique à croissance rapide, il y a toujours de nouveaux développements. Vous aurez la capacité de parfaire constamment vos connaissances afin de mieux servir vos clients.
  • Récompense pour le travail acharné : menant une carrière axée sur les ventes, vous avez le potentiel d’être bien rémunérée. Devenir conseillère financière est un choix de carrière qui convient aux personnes ayant l’esprit entrepreneurial.

Il n’y a pas de meilleur moment qu’aujourd’hui

Les entreprises commencent à se rendre compte des avantages qu’offre un éventail plus varié de perspectives qui va de pair avec une main-d’œuvre diversifiée et à apprécier ces avantages, ainsi elles déploient des efforts délibérés pour promouvoir la diversité.

Aujourd’hui, plus de femmes travaillent que jamais auparavant. Elles ont un meilleur revenu et ont une incidence sur l’économie. Attirer plus de femmes dans le domaine des services financiers, particulièrement aux postes de conseillères financières, constitue une évolution naturelle pour les personnes cherchant à lancer leur carrière. Si vous êtes prête à faire le premier pas, consultez notre site d’emploi ou notre Cours sur les fonds d’investissement au Canada ou notre Programme de qualification en assurance de personnes.


Afin de mieux comprendre les attitudes et les opinions des titulaires canadiens de parts de fonds communs de placement, l’Institut des fonds d’investissement du Canada (IFIC) a commandé une étude nationale à la société de recherche indépendante Pollara. Le plus récent rapport, intitulé La perception des investisseurs canadiens quant aux fonds communs de placement et à l’industrie des fonds communs, est le fruit de la 11e recherche annuelle du genre que la société Pollara a effectuée pour l’IFIC. Les résultats ont été obtenus dans le cadre d’un sondage téléphonique mené auprès de titulaires de parts de fonds communs de placement dans l’ensemble du Canada dans le but de cerner leurs besoins, leurs attentes et leurs comportements à l’égard des fonds communs de placement, tout en effectuant un suivi de ces variables au fil du temps.

Nous soulignons et résumons ci-dessous certaines des conclusions les plus importantes du rapport. On peut également consulter le rapport complet en cliquant ici.

Confiance accordée aux fonds communs de placement comparativement aux autres produits
Les titulaires de parts de fonds communs de placement continuent de leur accorder beaucoup plus de confiance (86 %) qu’aux autres véhicules de placement tels que les actions, les certificats de placement garantis, les obligations et les fonds négociés en bourse.

Connaissances en matière d’investissement dans les fonds communs de placement
Au cours des dix dernières années, les trois quarts environ des investisseurs se sont dit bien renseignés ou assez bien renseignés au sujet des fonds communs de placement. Le quart des répondants déclarent toujours ne pas être bien informés.

Motifs pour investir dans des fonds communs de placement
La moitié des investisseurs évoquent le financement de la retraite comme principal motif et 14 % affirment que les fonds communs de placement serviront à augmenter leur revenu à la retraite ou à un moment ultérieur de leur vie.

Récents achats de fonds communs de placement
Un peu plus du tiers des investisseurs ont acheté des parts de fonds communs de placement au cours des 12 derniers mois, alors que la moitié des répondants en ont acheté il y a un an à cinq ans. En 2016, ces résultats ne présentent aucune différence majeure par rapport à 2015.

Recours à un conseiller pour acheter des parts de fonds communs de placement
En 2016, les parts de neuf fonds de placement sur dix ont été achetées par l’intermédiaire d’un conseiller financier. En 2011, cette proportion était de huit sur dix. Les conclusions indiquent que les achats de parts de fonds communs de placement en ligne ou par l’intermédiaire d’un représentant du service à la clientèle n’ont pas fait de percée considérable sur le marché.

Satisfaction quant aux conseils du conseiller
L’étude indique que la plupart des investisseurs font confiance aux conseils de leur conseiller financier, contribuant au taux de satisfaction de 97 %.

Confiance à l’égard de la compréhension des frais
Depuis 2010, la proportion d’investisseurs sûrs de comprendre les frais qu’ils paient est passée des deux tiers aux trois quarts. En 2016, 74 % des répondants étaient confiants quant à leur compréhension, alors que 24 % ne l’étaient pas. La plupart des répondants ayant recours à un conseiller (91 %) disent que celui-ci leur offre un service de valeur, contre seulement 8 % qui affirment le contraire.

Frais utilisés pour rémunérer le conseiller
La plupart des acheteurs de parts de fonds communs de placement (73 %) sont conscients du fait que les frais qu’ils paient sont utilisés en partie pour rémunérer leur conseiller, soit une augmentation de trois points depuis 2015. Cependant, bon nombre d’entre eux sont incertains et près des deux tiers hésitent à répondre ou déclarent qu’ils ne le savent pas.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur ces conclusions ou des renseignements sur d’autres conclusions de l’étude, veuillez consulter le rapport complet La perception des investisseurs canadiens quant aux fonds communs de placement et à l’industrie des fonds communs.


Comprendre la différence entre ces deux stratégies de placement

Les gestionnaires de fonds communs de placement font généralement appel à l’une de ces deux stratégies de placement : l’approche descendante ou l’approche ascendante.

Approche descendante

L’approche descendante commence par un examen des données et des tendances macroéconomiques (p. ex., l’inflation, les taux d’intérêt et la croissance économique) afin de déterminer les régions, ainsi que les secteurs au sein de ces dernières, qui sont les plus susceptibles d’offrir le meilleur rendement au cours d’une période particulière. Ces régions et secteurs occuperont une proportion plus importante du portefeuille que ceux qui sont moins susceptibles d’offrir un bon rendement.

Le gestionnaire de fonds communs de placement acquiert ensuite des titres du secteur en choisissant des actions individuelles ou des .

Approche ascendante

L’approche ascendante n’accorde que peu d’importance aux données macroéconomiques. Le gestionnaire de fonds communs de placement filtre plutôt toutes les sociétés d’une région géographique donnée en fonction de critères visant à évaluer leur santé et leurs perspectives de croissance.

Un gestionnaire de fonds communs de placement qui adopte cette approche passe au peigne fin le bilan de la société, soumet les cadres à une entrevue, effectue des visites sur le terrain dans le cadre de son exploitation et adopte une multitude d’autres mesures de diligence raisonnable. Le gestionnaire de fonds communs de placement recherche des sociétés dont le cours du titre est supérieur à la valeur marchande. L’objectif est d’acheter des titres de ces sociétés alors qu’ils sont sous-évalués, puis d’empocher les gains lorsque les cours correspondent à la valeur intrinsèque.

Approche jumelée

Bien qu’elles soient généralement considérées comme des approches opposées, il est possible de les combiner. Par exemple, un gestionnaire de fonds communs de placement peut adopter l’approche descendante dans le but de déterminer les secteurs qui sont les plus susceptibles d’offrir un bon rendement, puis utiliser l’approche ascendante pour choisir des actions individuelles dans chaque secteur.

Apprenez-en davantage au sujet des fonds communs de placement ainsi que des FNB grâce au Cours sur les fonds d’investissement au Canada.