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Afin de mieux comprendre les attitudes et les opinions des titulaires canadiens de parts de fonds communs de placement, l’Institut des fonds d’investissement du Canada (IFIC) a commandé une étude nationale à la société de recherche indépendante Pollara. Le plus récent rapport, intitulé La perception des investisseurs canadiens quant aux fonds communs de placement et à l’industrie des fonds communs, est le fruit de la 11e recherche annuelle du genre que la société Pollara a effectuée pour l’IFIC. Les résultats ont été obtenus dans le cadre d’un sondage téléphonique mené auprès de titulaires de parts de fonds communs de placement dans l’ensemble du Canada dans le but de cerner leurs besoins, leurs attentes et leurs comportements à l’égard des fonds communs de placement, tout en effectuant un suivi de ces variables au fil du temps.

Nous soulignons et résumons ci-dessous certaines des conclusions les plus importantes du rapport. On peut également consulter le rapport complet en cliquant ici.

Confiance accordée aux fonds communs de placement comparativement aux autres produits
Les titulaires de parts de fonds communs de placement continuent de leur accorder beaucoup plus de confiance (86 %) qu’aux autres véhicules de placement tels que les actions, les certificats de placement garantis, les obligations et les fonds négociés en bourse.

Connaissances en matière d’investissement dans les fonds communs de placement
Au cours des dix dernières années, les trois quarts environ des investisseurs se sont dit bien renseignés ou assez bien renseignés au sujet des fonds communs de placement. Le quart des répondants déclarent toujours ne pas être bien informés.

Motifs pour investir dans des fonds communs de placement
La moitié des investisseurs évoquent le financement de la retraite comme principal motif et 14 % affirment que les fonds communs de placement serviront à augmenter leur revenu à la retraite ou à un moment ultérieur de leur vie.

Récents achats de fonds communs de placement
Un peu plus du tiers des investisseurs ont acheté des parts de fonds communs de placement au cours des 12 derniers mois, alors que la moitié des répondants en ont acheté il y a un an à cinq ans. En 2016, ces résultats ne présentent aucune différence majeure par rapport à 2015.

Recours à un conseiller pour acheter des parts de fonds communs de placement
En 2016, les parts de neuf fonds de placement sur dix ont été achetées par l’intermédiaire d’un conseiller financier. En 2011, cette proportion était de huit sur dix. Les conclusions indiquent que les achats de parts de fonds communs de placement en ligne ou par l’intermédiaire d’un représentant du service à la clientèle n’ont pas fait de percée considérable sur le marché.

Satisfaction quant aux conseils du conseiller
L’étude indique que la plupart des investisseurs font confiance aux conseils de leur conseiller financier, contribuant au taux de satisfaction de 97 %.

Confiance à l’égard de la compréhension des frais
Depuis 2010, la proportion d’investisseurs sûrs de comprendre les frais qu’ils paient est passée des deux tiers aux trois quarts. En 2016, 74 % des répondants étaient confiants quant à leur compréhension, alors que 24 % ne l’étaient pas. La plupart des répondants ayant recours à un conseiller (91 %) disent que celui-ci leur offre un service de valeur, contre seulement 8 % qui affirment le contraire.

Frais utilisés pour rémunérer le conseiller
La plupart des acheteurs de parts de fonds communs de placement (73 %) sont conscients du fait que les frais qu’ils paient sont utilisés en partie pour rémunérer leur conseiller, soit une augmentation de trois points depuis 2015. Cependant, bon nombre d’entre eux sont incertains et près des deux tiers hésitent à répondre ou déclarent qu’ils ne le savent pas.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur ces conclusions ou des renseignements sur d’autres conclusions de l’étude, veuillez consulter le rapport complet La perception des investisseurs canadiens quant aux fonds communs de placement et à l’industrie des fonds communs.


Comme toute carrière, celle de conseiller financier exige une habileté à jongler avec différentes tâches et responsabilités chaque jour. Cela dit, avec l’aide de quelques conseillers financiers et du site Investopedia, nous avons assemblé une liste des principales tâches qu’un conseiller financier peut être appelé à réaliser au cours d’une journée de travail normale (après, bien sûr, avoir accompagné les enfants à l’école et promené le chien).

À son arrivée au travail le matin, le conseiller financier pourrait avoir à :

  • Servir des clients existants – Cela comprend les rencontres en personne, ainsi que les échanges téléphoniques et par courriel. Ces rencontres et échanges peuvent consister à simplement rassurer le client en ce qui concerne ses investissements, à l’informer sur les plus récents développements du marché financier, à effectuer l’examen annuel de son portefeuille et (ou) à lui offrir de nouveaux services (p. ex., planification fiscale ou successorale ou assurances). Il peut également s’agir de rencontres plus décontractées visant à discuter des changements que vit le client sur le plan de son style de vie, de son emploi, de son état matrimonial ou des besoins de ses enfants.
  • Rechercher de nouveaux clients – Il s’agit là d’une importante activité qui exige que le conseiller financier communique avec ses clients existants dans le but d’obtenir des références; se joigne à des centres d’influence (c.-à-d. d’autres professionnels, comme des avocats ou des comptables, qui lui donneront des références de clients dans l’espoir qu’il fasse de même pour eux); prenne part à des activités de développement commercial; commandite des événements et des activités; rende visite à des clients potentiels ou communique par téléphone avec eux pour offrir ses services et en expliquer la valeur.
  • Dîner – Un dîner peut permettre de renouer des liens avec un client, de rencontrer un client potentiel ou encore un centre d’influence.

Après le dîner, les tâches peuvent inclure les suivantes :

  • Planification financière – Le conseiller financier a également une obligation de vigilance concernant les types de services et de produits qu’il recommande à ses clients. Pour ce faire, il pourra, entre autres, échanger avec des gestionnaires de portefeuilles, s’informer sur les stratégies de réduction d’impôts et s’assurer de rester au fait des tendances de l’économie, du marché, de l’industrie et des produits.
  • Formation continue – L’apprentissage d’un conseiller financier ne se termine pas au moment de son inscription à titre de représentant en fonds communs de placement ou de l’obtention de son permis d’exercice pour vendre de l’assurance-vie. Nombreux sont ceux qui obtiennent d’autres titres et certificats, notamment celui de planificateur financier agréé (CFP) ou d’analyste financier agréé (CFA), une maîtrise en administration des affaires (MBA) ou autre. On s’attend du conseiller financier qu’il maintienne ou qu’il perfectionne ses connaissances au moyen de formation continue. Il se peut qu’on exige de lui un nombre minimal de crédits de formation continue chaque année. Habituellement, il pourra les obtenir par des cours en ligne ou en personne, des séminaires et des événements propres au secteur.

Bien entendu, la journée type d’un conseiller financier comporte d’autres éléments, notamment des tâches administratives, la rédaction ou la révision de billets de blogue ou de contenu destiné à des sites Web, la préparation en vue de rencontres avec des clients existants ou potentiels et, n’oublions pas, l’approvisionnement en café. Le conseiller financier qui réalise toutes ces tâches peut être assuré qu’il offre un service à valeur ajoutée à ses clients et qu’il répond adéquatement à leurs besoins financiers à court et à long terme.

Source : http://www.investopedia.com/articles/active-trading/072815/day-life-financial-advisor.asp